Messages de condoléances
Cristina Perez Carbonell
Nous vous présentons toutes nos sincères condoléances
Pierre et Cristina (Via Facebook)
Marie-Françoise Sauco De Peretti
Avec Jean-Pierre nous présentons nos très sincères condoléances à Christine et à toute sa famille (Via Facebook)
Sylviane Chabert
Nous avions travaillé ensemble au Progrès Dauphiné…
Tant de souvenirs.
Douces pensées à vous tous (Via Facebook)
Monique Luyton
Beaucoup d'émotion à l'annonce de la disparition de Bernard...les souvenirs joyeux remontent à la mémoire....c'était hier....
Eric Euzen
Je l’ai connu alors que nous étions voisins à Chânes. Je suivais Bernard via les réseaux sociaux, égoïstement, sans m’inquiéter de son état. Je vous présente au nom de ma famille mes sincères condoléances. (Via Facebook)
Gilles Ringenbach
De tout cœur avec Christine Quentin et Lisa. Bernard m'était un ami de plus de 40 ans.un homme aux multiples talents, pétris de valeurs humanistes. il reste désormais, gravé dans ma mémoire. (Via Facebook)
Lyse Le Runigo
Sincères condoléances et amitié à toute la famille.
À mon amie Élisa, qui m'a si souvent parlé de son papa que j'ai presque l'impression de l'avoir connu. Nous pensons très fort à toi.
Lyse et Simon
GORGES
Je l'ai peu connu mais toujours apprécié son dynamisme et ses pied sur terre à Eurolinc. On avait besoin de lui. Mes meilleurs sentiments à sa famille.
Quentin
Mon père s’est endormi pour toujours dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre, paisiblement, heureux d’une vie pleine d’aventures et d’amour.
Il crée déjà un grand vide autour de nous. Son souvenir restera gravé à tout jamais dans nos esprits. Lui qui croit aux forces de l’esprit, il sera pour toujours une source d’inspiration et de réflexion à l’avenir.
Au nous de Christine, Pierre Marie, Caroline, Élisa, Camille et Clémence, je vous remercie d’être venu dire un dernier au revoir à Bernard.
Quentin, son fils.
Elisa
Cher Papa,
Tu es parti dans ton sommeil après une maladie, trop foudroyante. Trop vite. Je te croyais évidemment invincible, un père ne meurt jamais, on entend toujours sa voix. Cette voix rassurante, communicative quand elle riait. Celle qui chassait mes doutes, avec l’une de tes expressions fétiches : « Haut les cœurs ».
Aujourd’hui, cette formule n’a pas d’effet sur moi. Tu as une place énorme dans mon cœur et il peine à se relever. Nous sommes tous engourdis, Christine, ma maman, Quentin, Caroline, et tant d’autres par le choc de ton départ, vertigineux. Ton absence me rend déjà inconsolable. Je me dis que tu as rejoint notre frère Pierre-Marie, après plusieurs années de peine immense, causée par sa perte.
La douleur n’effacera pas les beaux souvenirs de ta vie, que nous avons eu le privilège de partager avec toi. Nous avons tant ri, Jusqu'à tes derniers mots… Même submergé de fatigue, ton humour, politesse du désespoir, à voulu me rassurer. Nous remontons aujourd’hui le film de ta vie. Toi, réalisateur passionné qui emportait un temps ta caméra (encombrante, il faut le dire) partout avec toi, tu aurais aimé tous ces « rush ».
Je parle en mon nom, avec mes yeux. Toute petite, ceux-ci brillaient : mon Papa avait été pilote d’avion. J’y pense à chaque fois que j’ai peur d’une turbulence. Toi, tu as eu un grave accident, jeune, mais tu es remonté immédiatement, cela démontre ton caractère. Il faut vaincre sa peur. Aujourd’hui, je dois vaincre l’une des pus grandes, celle que j’ai de vivre sans toi. Après avoir été pilote, tu as été journaliste radio, assistant parlementaire, rédacteur en chef au Courrier de Saône-et-Loire - actuel Journal de Saône-et-Loire. Ce métier que tu aimais te faisait te sentir à ta place. Il a renforcé notre lien et j’en suis très heureuse, tout comme le fait de porter ton nom. Tu m’assurais d’ailleurs que notre nom de famille Perrigueur venait du qualificatif “rigueur”. Une légende ?
Non, car rigueur journalistique oblige, même tes messages vocaux qui me manquent valident l’hypothèse. Ils étaient formulés tels des dépêches d’agence, commençant ainsi : « Ma Douce, c'est Papa, il est 9 heures, en ce mardi ». Nous avons vécu avec le jingle en boucle de France Info ou Europe 1, comme se souvient Quentin. Tu étais aussi mon premier lecteur. Tu as passé des heures sur mes articles avant les autres, même les plus insignifiants. Tu étais mon rédacteur en chef à moi.
Petite, je ne comprenais pas toujours tous tes projets, parce que tu en avais tant, dont certains dans cette salle se souviendront peut-être. Un film sur Lamartine - notre héros local, la création d’une boite de production BJP TV, un dessin animé pour Antenne 2, des formations photo au Parisien, des réunions avec Eurolinc… La liste est longue. Pour moi, elle se résume en une image de toi, avec tes cravates colorées, en train de filer en TGV pour Paris, où scintillaient les enseignes de télé.
D’autres se souviendront bien sûr de toi à Chânes, ce village que tu as aimé, et où tu aurais souhaiter rester. Autour de bonnes bouffes, autour de la piscine avec la vue sur une mer de vignes, ça t’allait bien, toi qui donnait des noms du champ lexical de la viticulture à nos chats : filoxéra, mildiou, topète. Pistache, la dernière te cherche, elle voudrait s’asseoir sur toi pour regarder le sport à la tv.
Niveau sport, il y avait aussi, bien sûr, le golf, autre horizon où tu as essayé de nous emmener, en vain, avec Quentin. Là aussi, tu voulais comme avec ta caméra : faire léger. Nous avons trainé ton sac de golf dans nos nombreux voyages, au cas où on apercevrait un Green. On ne peut aussi pas parler de toi sans parler de politique. Peut-être la proximité de notre majestueuse Roche de Solutré a accentué ton Mitterrandisme, toi qui est devenu un proche de Pierre Joxe. Tu avais une approche fine et curieuse du monde, de gauche. à l’hôpital, tu avais encore ton Canard enchaîné et ton Monde Diplo sous le bras, dans le peu d’affaires que tu avais pu emporter.
Joignant l’utile à l’agréable j’ai un jour écrit sur Alicante et les “jubilados”, comme on disait. Tu en rêvais toujours. Cette douce ville d’Espagne où le soleil brille 300 jours t’a aimanté avec Maman ces derniers hivers. Tu étais si content, avec ton chapeau, de nous guider dans les palmeraies, les marchés pour ramener des kilos d’orange… Tu as tenté d’apprendre - légèrement - l’espagnol, tu avais finalement opté pour le vocabulaire de base, efficace, una cerveza por favor y la cuenta.
Tu n’es pas allé à pousser jusqu’à l’italien, toi qui appréciais aussi tant Venise, ces dernières années. Nous l’avions surnommé avec maman le miracle de Venise, car nous marchions tous beaucoup dans ses ruelles. La photo que nous avons choisi de toi est là-bas. Elle est prise par Maman, que tu aimes si fort. D’habitude, c’est toi qui prend toutes les photos et mieux que nous. Ce portrait à Venise te va bien, dans une belle lumière, tu vogues heureux sur la Lagune.
Je sais que tu as aimé cette vie, tu me l’as dit: tu n’avais pas de regrets. Si tu étais ici, rien ne me manquerait, a écrit Lamartine. Hauts les coeurs, Papa. La tristesse de te perdre est à la hauteur du bonheur te t’avoir connu. J’écrirai pour toi.
Sylvain Rolland
Toutes mes pensées et condoléances à mon amie Elisa, Quentin, Christine et tous les proches et amis de Bernard.
J'ai eu le grand plaisir de le rencontrer quand il venait voir Élisa à Toulouse à l'école de journalisme, puis à Paris. Il n'était pas comme les autres parents : sa passion pour le métier qui était aussi le sien, sa fierté de "passer le flambeau", son intérêt très poussé pour tout ce que nous faisions dans notre apprentissage du métier, même un petit site d'actu toulousain pour se faire la main, son humour et sa personnalité bien trempée, m'avaient marqué. J'ai compris d'où Elisa tenait sa passion du métier :) Je garde de ces moments un souvenir chaleureux.
Avec toute mon affection,
Sylvain
Florence L’oisseau
Au revoir Bernard c'était toujours un plaisir de travailler avec un professionnel très réactif (et aussi bavard toujours plein d'anecdotes à raconter) et une belle complicité bien souvent autour d'une bonne table.
Toutes mes condoléances à cette belle famille je n'ai connu qu’Elisa qui a embrassé cette belle carrière journalistique.
Florence
Galan Marie Ch
Quelle tristesse. Cette nouvelle nous paraît impossible à croire. Il était si présent. Néanmoins, je suis heureuse d'avoir pu passer cette magnifique soirée à Cluny avec lui, Christine et Élisa, un moment de bonheur et une belle soirée que l'on souhaitait reproduire... Et puis la nouvelle est tombée, totalement surréaliste...
Il va nous beaucoup nous manquer.
Je vous adresse toutes mes condoléances.
Galan Bernard
J ai finalement assez peu connu Bernard mais j aurais aimé le rencontrer plus souvent. J aimais beaucoup le regard qu il avait sur l actualité et l évolution du monde et je crois que nos opinions convergeaient sur bien des sujets.
Echanger avec lui était de ce fait un plaisir, mais aussi de par sa grande culture générale.
Toute mon amitié et mon soutien à ses proches
Bruno Meline
Toutes mes condoléances
(Via Facebook)
Cristina Perez Carbonell
Nous vous présentons toutes nos sincères condoléances
Pierre et Cristina
(Via Facebook)
Daniele Dejardin
Tu nous laisseras de très très bons souvenirs et tu vas nous manquez …très belles photos ! Je vous présente mes sincères condoléances … bon courage
Monique et Jean Michel
Que de souvenirs joyeux autour de la piscine Chànes...merci pour ces photos ou on retrouve notre amie Colette disparue et Reinhild.....
Christine,Elisa et Quentin on vous embrasse très fort
Condoléances à toute la famille
ROugier Brigitte
Toute mes condoléances à la famille
Gilles Bornais
Bonjour, je vous adresse mes condoléances.
(Via Facebook)
Jacques Ansan
Toutes mes condoleances a sa famille c,etait un batant jamais en panne d,idees
(Via Facebook)
Chantal Heritier Laneyrie
Tout près des toi ma Caro et de toute ta famille
🙏
(Via Facebook)
Marc Menou
Toutes mes condoléances à sa famille et Elisa Perr
(Via Facebook)
Marie-Françoise Sauco De Peretti
Avec Jean-Pierre nous présentons nos très sincères condoléances à Christine et à toute sa famille
(Via Facebook)
Jean Michel Perrigueur
Très triste Edith Isabelle,Sophie Alexandra et moi vous embrassons affectueusement,pour ce moment très difficile. 😥
(Via Facebook)
Titine Cout
Sincères condoléances à tous
Martine de Montpellier
(Via Facebook)
Geneviève Martin-Clavel
Mes bien sincères condoléances à toute la famille. Je pense particulièrement à toi ma chère Christine, Bernard à été emporté si vite ...Je t'embrasse fort, ainsi que Quentin et Elisa, qui vont bien t'entourer dans ce moment difficile, et je vous souhaite bon courage pour traverser cette épreuve.
J'ai retrouvé sur les photos toute l'équipe de Chânes, les bons moments d'amitié au bord de votre piscine...Bernard est parti rejoindre Paul ...
(Via Facebook)
Lydia Janin
Sincères condoléances à Christine et toute sa famille,Bernard restera toujours présent dans nos esprits, sa jolie plume va bien nous manquer...
(Via Facebook)
Patrick Dejardin
Parti trop tôt , trop vite .
J’aimais échanger avec Bernard .
Ces échanges me manqueront beaucoup .
Toutes nos condoléances à Christine et à ses enfants
Courage
😘😘
(Via Facebook)
Sophie Elle
Toute mes condoléances 💐 😢
(Via Facebook)
Denis Wuyam
De tout cœur avec sa famille, et notamment Caroline, que j’ai connue adolescente. J’ai travaillé plusieurs années avec Bernard à l’agence du JSL à Mâcon…
(Via Facebook)
Brigitte Causeret
Une sacré personalité qui va nous manquer très fort .. nos souvenirs le garderont en vie , malgré cette maladie foudroyante ..il restera présent tant à Macon qu'en Espagne ..il aurait tellement aimé y revenir cet hiver ...tout mon soutien à Christine et à ses enfants et petits enfants ...vous étiez le centre de son univers ..
(Via Facebook)